Profiter des longues soirées d’été en famille et entre amis, se coucher tard, se lever tard, faire quelques excès… C’est la définition même des vacances.

Rassurez-vous, pas question ici de s’auto-flageller ou de remettre quoique ce soit en cause, nos vacances, on les mérite et lâcher prise, on en a tous besoin.

Point.

Le truc (et oui, forcément y’a un truc sinon il n’y aurait pas d’article) c’est que lorsqu’il n’y a pas de contraintes horaires, on décale nos rythmes de sommeil et d’activité.

Résultat, quand il faut reprendre le boulot, on s’aperçoit qu’on aurait bien besoin de vacances pour se remettre des vacances (!) Et, 15 jours après la reprise, j’entends autour de moi : « C’est dingue, Je suis déjà crevé(e) » !!

 

Rythmons nos journées après le « Jet Lag social » de l’été… Ok, comment on s’y prend ?

 

Tout d’abord, on essaie d’anticiper en s’y prenant quelques jours avant la reprise. C’est mieux. Ensuite, on tente de garder le cap tout au long de l’année, week-end compris.

Vous grimacez là ? Si, je le vois.

Ok, vendu, vous avez le droit à des exceptions.

Mais, pour éviter d’être étrangement épuisé(e) le lundi matin alors que vous vous êtes reposé(e) tout le week-end, évitez les trop longues grasses mat’ du dimanche… Dormir 1h de plus, c’est suffisant. Associez, si besoin, une sieste de 20 minutes l’après-midi et veillez à vous coucher à une heure décente le soir. Ce sera bien plus récupérateur qu’une grasse matinée jusqu’à 12h.

Personnellement, pour recaler mes journées, j’ai toujours le même visuel en tête :

« L’Angelus » de Millet !

 

                                             

                                                                L’Angelus de Millet

 

Bon, à première vue, ça peut paraître un poil austère comme tableau… je vous l’accorde ! Mais quand on y réfléchit, on se dit qu’autrefois, les journées étaient réglées comme du papier à musique. Et, sans mauvais jeu de mots, on devrait peut-être en prendre de la graine…

 

C’était mieux avant ?

 

Je m’explique :

 

  1. Pendant des siècles, faute de lumière (et de divertissements à la télé ; -), on se couchait beaucoup plus tôt qu’aujourd’hui. Si.
  1. On se levait donc plus tôt, ça coule de source.
  1. Physiquement, les journées de travail étaient épuisantes : cultures, soin des animaux… Aujourd’hui, on est crevé (surtout psychologiquement) et nous sommes devenus sédentaires.
  1. Le travail corporel était, bien souvent, associé au travail en plein air. Bon, je ne me verrais pas pour autant labourer mon jardin à la charrue pour retrouver les sensations de l’époque mais ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui, on ne privilégie pas assez le contact avec la nature.
  1. Côté repas, c’était plutôt frugal. Entendons-nous, je ne veux pas dire par là que la famine c’était cool. Juste préciser qu’aujourd’hui, on mange trop et pas forcément ce qu’il y a de plus sain. De plus, à l’époque, on mangeait à heure fixe (même sans montre !) puisque les repas étaient réglés au son des cloches.
  1. Les cloches servaient aussi aux moments de pause, de recueillement, de prière, comme c’est le cas ici. Vous voyez le clocher de l’église dans le fond ? Oui, il faut des yeux bioniques.

 

Récapitulons !

 

Certes, on vit aujourd’hui une drôle d’époque, mais elle n’est comparable en rien à celle du tableau… Tenons-nous-le pour dit. Servez-vous simplement de l’Angelus comme prise de conscience, pour faire écho à votre propre vie. (Vous pouvez aussi choisir un autre visuel hein !)

Bref ! La leçon à en tirer, la voici : Pour une hygiène de vie optimale, il faut davantage rythmer ses journées…

Et pour cela, il y a quelques principes à respecter :

  1. Etre bien dans son corps grâce au sommeil, à l’activité physique et au contact avec la nature.
  1. Etre bien dans sa tête en s’imposant des moments de pauses quotidiennes : Relaxation, méditation, sophrologie, exercices de respiration, prières…
  1. Etre bien dans son assiette grâce à une alimentation saine et variée.

 

Le tout, c’est de s’y mettre en somme !

 

Et pour le rythme des enfants ?

 

 

Même principe que pour les grands ! L’ordonnance est simple : Sommeil, alimentation de qualité et activités en plein air !

 

S’ils se sont couchés plus tard pendant les vacances (eux aussi doivent lâcher prise), évitez de les recaler trop brutalement en les couchant tôt du jour au lendemain. Ils n’arriveraient pas à s’endormir !

Allez-y progressivement : Couchez-les ¼ d’heure plus tôt chaque soir jusqu’à arriver à une heure de coucher raisonnable pour un enfant, entre 20h et 21h selon leur besoin de sommeil.

 

Quoiqu’il en soit, tout cela n’a rien de bien compliqué, comme d’hab, tout est une question d’organisation et de volonté… Votre horloge interne appréciera, promis ; -)

 

 

 

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